Verviers : carte de Hodimont
Projet « Hodimont en V.O. » par Des Images et Le CAP

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- Dimanche 29 janvier 2006
- 17h (et non 18h comme à l’habitude)
- L’Aquilone - 25, Blvd Saucy, 4020 Liège
- Entrée : 3 euros.
- En présence du réalisateur (sous réserve)

Ce mois de janvier, deux films du cinéaste Eric Pauwels où l’enfance n’est pas une simple thématique mais bien le geste posé entre celui qui raconte en images et en paroles, et le spectateur.

L’enfance est du côté de l’imaginaire, de la multiplication de petites histoires qui filées ensemble tracent en pointillé une croyance dans la capacité des images à se répondre, se relancer. Le cinéma est du côté de la magie.

Le plaisir de partager un peu de ce temps imaginaire entre un père et sa fille passe dans la voix libre et légère, sinueuse parce que sans empressement, remplie aussi de questions de cinéma comme l’importance de la mémoire contre la mort du monde et également, la délicate attention à chercher les portes entrouvertes entre la nécessaire fiction de celui qui raconte et la fragile présence documentaire d’un jardin où passent les saisons.

La fragilité des apparences - 1993 - 43’

Film de bande, Comédie prétexte, approche ludique de l’autre et de l’enfance à travers le cinéma. Eloge du plan passoire et des bouts de ficelle que le récit construit plutôt que du savoir-faire estampillé par le scénario. Le film débute par une demande faite à une jeune enfant : « ferme les yeux ». L’histoire commence.

Lettre d’un cinéaste à sa fille - 2001 - 50’

Un jour, protégé par le Dieu Elegua, le cinéaste décide d’écrire une lettre à sa fille, une tresse d’histoires cousues de différentes textures. Un livre d’images animées où un cinéaste prend position par rapport au cinéma et donne à voir les visages et les fables qu’il veut partager.

J’ai l’impression qu’il y a des champs immenses balayés par des moissonneuses-bateuses et puis que, au bord des champs, il y a des petits jardinets, avec des gens qui travaillent dans leur petit potager, leur petit champ de maïs, leur petite chose à eux. Et ce n’est pas forcément les mêmes légumes qu’ils cultivent, mais il y a des familiarités. Alors de temps en temps j’aperçois quelqu’un dans son potager, je lui fais bonjour par-dessus la haie, il me fait bonjour, on s’échange une parole... Puis chacun se retire dans son artisanat, dans sa solitude. [...] Il y a une volonté d’approcher le monde par le cinéma de cette façon-là. En même temps qu’un refus de tout le reste, non ? http://www.desimages.be/ecrire/articles_edit.php3 ?id_article=202 [asbldesimages] Modifier : Regard documentaire / Deux films d’Eric Pauwels Entretien réalisé avec Jacques Gerstenkorn et Cyril Peyramond pour le dossier pédagogique Lycéens au cinéma 2002-2003

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