[...] On est plus attiré par un roman, même s’il dépeint un contexte social, que par une chronique analytique. Paul, lui, a fait les deux. Il a montré le côté théorique, le chômage, la misère. Il met (...)
Que faire de la misère au cinéma ? C’est avec Las Hurdes que répond Jean-Louis Comolli : la rendre irrécupérable, jeter le spectateur dans le vide, ne pas indiquer de voie de rédemption militante et (...)
[...]A beaucoup, au début des années soixante, Meyer apparaît bel et bien comme le plus cinéaste de nos nouveaux cinéastes (Storck : « C’est ce genre de films que notre pays tout entier attend depuis (...)
J’ai d’abord rencontré Bert Janssens, responsable du service des dramatiques à la télévision flamande, avec qui j’avais déjà travaillé au théâtre. Il m’a de suite engagé comme cameraman. Et je lui ai dit : (...)
D’abord rappeler qu’aujourd’hui, voir dans des salles de cinéma un documentaire, c’est quelque chose de nouveau. Jusqu’à 1945, le documentaire est une branche pauvre chargée d’une mission : il doit (...)
Tous les films de Pazienza ont pour point commun d’avoir comme acteurs centraux : lui, son père et sa mère. Le thème des films est l’argent, la bière ou la Belgique. A chaque fois, ce sont les trois (...)