Ce séminaire organisé par l’association « Sans canal fixe » et animé par Patrick Leboutte se déroulera du vendredi 25 au dimanche 27 septembre à Tours. Il s’agira de voir et réfléchir les formes (...)
Le travail de l’art est une expérience égalitaire où par le biais de l’outil caméra – dans le cas du cinéma -, chacun va se mettre en scène, se mettre en « je » et en jeu. Le cinéma est fait pour bouger (...)
Entre les rires gênés, il y a l’épaisseur des corps qui se cachent les uns derrière les autres, qui s’enhardissent, rentrent dans leur rôle et cherchent l’accroche aux autres, la chute pour clore enfin (...)
(...) Mais me dira-t-on, quel rapport avec Bruegel ? Telle est exactement la question que se pose le cinéaste tout du long. Elle lui tient lieu jusqu’au bout de fil rouge : comment instruire et (...)
Je ne construis pas « le monde. » S’il n’y a que « le monde », alors il n’y a que « la vérité. » Il n’y a que l’objectivité. Un monde cerné par une seule idée, une seule phrase, un seul film. Et toi, tu (...)
Bien des problèmes se posent au quotidien du fait du fonctionnement original de PN, peut-être plus qu’ailleurs, mais personne n’est appelé à l’assumer isolément. Il n’y a pas la figure du super prof qui (...)
Les témoins défilent à la barre pour parler de leur histoire aux avocats du Fond monétaire. Pourra-t-on se lever pour raconter son histoire ? Trouverons-nous la justesse des mots et surtout la (...)
Le tableau de Breughel apparaît ici une Belgique grouillante autour de laquelle chacun revient comme un mystère tantôt délicieux tantôt tragique. Un homme laboure son champ avec une charrue à l’avant (...)
Le point de vue des cinéastes n’est pas univoque. Il y a d’abord l’intérêt de Jean-Louis Comolli pour la parole politique qu’il filmera à la fois avec acuité mais loyalement tout au long de sa série (...)
L’un des enjeux de ce travail de constitution du « nous » passe selon Patrick par la parole. Il y a d’abord le silence, ne pas avoir la parole, être confisqué de parole parce que c’est l’expert qui (...)
Scènes de chasse est avant tout un film de la parole, de l’adresse dans la parole, des « tu dis » incessants scandés par Pazienza. Qui est-ce « tu » ? Le père quelque part. Le spectateur aussi, présent (...)
S’il y avait deux pôles entre lesquels tendre le cinéma - et sans vouloir à tout prix faire rentrer truc ou machin dans ces catégories toujours hasardeuses -, ce ne serait pas en voulant séparer ce (...)
Après un siècle d’existence, le cinéma a quitté son lit. Excédé par le formatage qu’elle suppose, il a rompu les digues où l’enserrait l’industrie. Son territoire s’est élargi. Encouragé par les nouvelles (...)
L’idée nous travaille depuis longtemps et nous en avons régulièrement évoqué le besoin, le projet : constituer un groupe de travail, au départ d’un noyau d’étudiants de l’Insas, mais hors de tout (...)
Pour riposter à cette absence revendiquée de l’auteur, des cinéastes se mettent dans les images qu’ils filment. Manière de signer deux fois plutôt qu’une leurs films. La présence tangible, visible du (...)
Tous les films de Pazienza ont pour point commun d’avoir comme acteurs centraux : lui, son père et sa mère. Le thème des films est l’argent, la bière ou la Belgique. A chaque fois, ce sont les trois (...)
On dirait deux pieds nickelés qui essaient de parler de cinéma mais qui n’y arrivent pas parce que le réel interagit et cela devient comique finalement. Un espace de jeu se crée au fur et à mesure. (...)