Ce séminaire organisé par l’association « Sans canal fixe » et animé par Patrick Leboutte se déroulera du vendredi 25 au dimanche 27 septembre à Tours. Il s’agira de voir et réfléchir les formes (...)
Entre les rires gênés, il y a l’épaisseur des corps qui se cachent les uns derrière les autres, qui s’enhardissent, rentrent dans leur rôle et cherchent l’accroche aux autres, la chute pour clore enfin (...)
Evoquer les années 50 à l’Est rappelle d’abord à nos yeux de spectateurs contemporains la croyance collective du peuple face à l’avènement d’un temps nouveau – le commentaire des actualités insistant sur (...)
Le point de vue des cinéastes n’est pas univoque. Il y a d’abord l’intérêt de Jean-Louis Comolli pour la parole politique qu’il filmera à la fois avec acuité mais loyalement tout au long de sa série (...)
Perrault est un type qui vient de la radio, qui a un sens des mots, de l’essaimage et du plaisir de la parole dans ses films. Sa manière de travailler est d’enregistrer le son de multiples (...)
Jaguar est précieux parce qu’il éprouve pratiquement ce travail du spectateur que Comolli, Mondzain et Leboutte défendent au sein du séminaire, cette manière de chercher quelque chose ensemble au (...)
Après un siècle d’existence, le cinéma a quitté son lit. Excédé par le formatage qu’elle suppose, il a rompu les digues où l’enserrait l’industrie. Son territoire s’est élargi. Encouragé par les nouvelles (...)
L’idée nous travaille depuis longtemps et nous en avons régulièrement évoqué le besoin, le projet : constituer un groupe de travail, au départ d’un noyau d’étudiants de l’Insas, mais hors de tout (...)
Que serait le cinéma mondial sans l’Ile-aux-Coudres et plus encore sans ses habitants, marins et paysans, pêcheurs et constructeurs de goélettes, égarés au Québec dans l’estuaire du Saint-Laurent ? Leur (...)
La deuxième session de notre groupe de travail se tiendra comme promis ce prochain samedi 21 avril, de 10h à 12h30 et de 13h15 à 15h, dans la salle 35 de l’Insas (8 rue Thérésienne à Bruxelles, métro (...)
« Voir pour faire », c’est le mythe de la caverne de Platon. J’ai vu le film avant de le faire. Je l’ai pensé, je l’ai dessiné, je l’ai découpé, je l’ai story-boardé, je l’ai dialogué, j’ai choisi les (...)
Jean Rouch, à peu de choses près, tournait seul. Nous sommes loin de la mythologie du cinéma hollywoodien ou même du cinéma d’auteur européen habituel. Un homme porte une caméra et un autre porte le (...)
Finalement, il y avait un outil, une caméra. Cet outil appartient à tout le monde : il suffit de s’en saisir. J’aime bien cette idée que dans un film, l’auteur est celui qui fait quand il fait. C’est (...)